Retrouvez le reportage diffusé en novembre 2015 dans l’émission « Hélène et les animaux » sur France 5 : Elisa et Lucie, « happy » apicultrices à Fabas
Archives de catégorie : Vie de la ferme
Des nouvelles de la ferme de la Guillotte suite aux orages
Les cerises arrivent bientôt !
Journée « pizzas » à la ferme du Salet
Dimanche 7 juin 2015, nous nous retrouverons à la ferme du Salet chez Cécile et Vincent , nos producteurs d’œufs et de poulets.
Ce sera l’occasion d’inaugurer officiellement le nouveau fournil par une grande « pizza partie » du genre pizza auberge espagnole.
Chacun apportera des garnitures pour faire des pizzas (coulis de tomate, fromage râpé, mozarella et tout autre fromage, jambon, lardons, champignons, tout autre légume ou innovation qui seront les bienvenus!!!)
Pour le reste, vous pouvez aussi apporter ce que vous voulez, comme boisson, fromage, saucisson, chips, salade, .. ainsi que vos ASSIETTES et COUVERTS
Cécile et Vincent assurent la pâte à pizza, le pain, un dessert surprise et quelques boissons s’il y a un manque…
Si ce n’est pas déjà fait, inscrivez-vous avec le nombre de personnes sur :
https://framadate.org/2i5l45ehbtwaits6 ce qui facilitera logistique et covoiturage éventuel
Voici déjà quelques indications pour trouver la ferme en plus du plan sur http://www.lafermedusalet.fr/ – /ou-nous-trouver/3857115 :
– De Villefranche de Lauragais, prendre Gardouch. Peu après le canal, prendre sur la gauche direction Salles sur l’Hers
– A Salles, on tombe sur l’église et prendre à droite direction Belpech/Mirepoix
Suivre pendant 5 ou 6 km la direction Mirepoix jusqu’à trouver sur la gauche un panneau Peyrefitte sur l’Hers
– Monter dans le village, le traverser en restant sur la route principale, tout droit
– Après la sortie, il y a une patte d’oie, prendre à droite la route qui monte un peu
– C’est quelques centaines de mètres après, le premier chemin sur la droite
– Sur la carte, vous pourrez voir que notre ferme se trouve entre les villages de Peyrefitte et de Mayreville, sur la route qui longe la crête.
– Si vous dépassez le chemin, vous verrez sur votre droite un grand bâtiment pas fini en briques et bardage bois, c’est là!!!
Visite à la ferme de la Guillotte
On a passé un super moment dimanche 28 septembre, accueilli par Christine, Stéphane et leurs 2 enfants à la ferme de Guillote. Après avoir roulé une heure jusqu’à Montauban en traversant une longue plaine piquetée de nombreux champs de pommiers voilés pour se protéger de la grêle, on a aperçu la première rangée de collines annonçant le début du Quercy. Après avoir traversé le Tarn puis l’Aveyron, on a rejoint le village de Saint Maurice et la route qui mène à ce vallon paradisiaque venté par le blog de la ferme de la Guillote : vieux bâtiments, poutres immenses, une mare alimentée par une eau de source limpide trône au centre, cernée d’oies et de poules qui se baladent tranquillement. Les 2 chiens de bergers nous ont accueillis avec affection, ainsi que l’âne blanc (dont j’ai oublié le nom) qui accepte quelques caresses tout en gardant un oeil sur sa famille adoptive d’une trentaine de moutons.
On a d’abord fait le tour de la propriété en visitant les vignes de chasselat et italia sur le sommet de la colline ouest, admiré le point de vue sur la plaine et les champs de pommier et poirier en contre-bas, puis les vergers avec les jeunes cognacier, noyers, pruniers, figuiers… Les enfants ont pu faire un peu d’équitation après avoir récolté quelques grappes de raisin…
On est enfin passé à table en dégustant une superbe poule au pot, avec son bouillon et le farci qui l’accompagnait: avis aux amateurs de woofing, on mange bien à la Guillote! Un grand merci à Stéphane et Christine qui nous font profiter de fruits savoureux bio et qui est le résultat d’un long travail mêlant patience et ingéniosité pour arriver à cet équilibre dans la polyculture.
Visite et pique nique à la ferme de Guillotte
Pique-nique à la ferme de Guillote (fruits)
3 soirées en Juin à la ferme de Périole
Escarole : bilan de fin de saison
Voici un petit bilan des semis qu’Olivier a faits la saison dernière. Comme l’agriculture n’est pas une science exacte, certains légumes sont très bien venus, d’autres pas du tout.
- tomates (cornaboeuf, orange kakicoing, german, estiva, stripped, corrabel)
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oignons (rouge, blanc frais, blanc St Michel, blanc florence, long proche poireau, bulbille – secs)
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salades (feuille de chêne Prunai, laitue graffity, feuille de chêne rouge carmone, feuille de chêne, batavia, roquette, mâche)
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aubergines (L Stada, ade Toulouse, ravia, falcon)
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courgettes (zephir, blanche, patuel)
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topinambours
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carottes (sous serre, hiver)
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melons (cyrano, anastasa)
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concombres passandra
- céleris raves
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betteraves longues
- poivrons (diomède, atris, sprinter, Espagne, chocolat et orange)· courges (waxgand, buternut, sweet dumping, galeuse d’esinel, cheveux d’ange Siam, rouge vif d’Estampe)
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poireaux
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pâtissons verts panachés
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potimarrons uchkikuri
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pommes de terre (spunta, allians, mona lisa, ditta, œil de perdrix)
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fèves
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ail
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mais (doux, popcorn)
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basilic
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pastèques rouge
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choux fleur (orange, violet, belot,
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choux (rouge, de milan cotasa, de milan rigoletto, brocolis, romanesco, chinois, de bruxelles igor,
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blettes
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épinards
- fenouil
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laurier sauce
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navets
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patidoux
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radis botte
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tilleul
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rutabaga
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radis rave
Le but n’est pas ici de vous abreuver de statistiques que nous n’avons que partiellement (toutefois disponibles sur demande), je n’ai pas fait les poids et mesures.
En effet, ce que tous ne savent peut être pas :
-
les pommes de terres ont souffert d’inondations
-
les courges se sont mal conservées une fois arrivées à terme
-
le basilic n’est pas reparti
-
beaucoup de pertes sur certains choux
-
le printemps a été trop froid pour le mais
et pourtant nous avons tous eu une grande variété de légumes sans pénurie.
Bravo Olivier !
Pour Escarole,
Pierre A.
De l’AMAP à la mécanique
Pour les enfants amateurs de tracteurs (il y en a quelques uns à l’AMAP), voici les 2 tracteurs Fiat et Renault utilisés par Olivier pour les travaux en plein champ.
Les serres ont été conçues pour que le petit Renault puisse passer sous les arceaux.
Des connecteurs hydrauliques à l’arrière permettent de transmettre la puissance aux machines tractées à l’arrière, comme le broyeur. Pour les gros travaux, Olivier emprunte les gros engins à une CUMA (Coopérative d’Utilisation de Matériel Agricole) qui fédère les agriculteurs du coin pour l’achat et l’entretien d’un décompacteur, d’un gros tracteur ou d’un broyeur.
Le prix à la location étant proportionnel à la surface agricole, Olivier avec ses 3 hectares peut les louer à un tarif tout à fait abordable.